Étude de cas · Pilotage d'un dispositif international
Formation linguistique internationale : comment piloter un dispositif multi-pays, multi-sites et multilingue ?
Quand un groupe forme plusieurs centaines de collaborateurs dans sept langues, la question n'est plus de choisir des cours : il faut une architecture commune, des relais locaux et une lecture consolidée de l'activité.
En synthèse
Dans un dispositif international, tout ne se gère pas de la même façon : certains éléments doivent rester comparables d'un pays à l'autre, d'autres doivent s'adapter. Linguaphone organise cette distinction dès le départ : le diagnostic, les processus, les indicateurs et le reporting sont standardisés, tandis que les langues, les objectifs métier, le rythme et les modalités restent adaptables. C'est ce qui permet d'harmoniser le dispositif sans l'uniformiser.
Le point de départ
L'enjeu de départ
Le groupe devait répondre à des besoins dispersés sur de nombreux sites, avec des niveaux et des usages très différents selon les fonctions. L'anglais représente l'essentiel de la demande, mais six autres langues devaient aussi être proposées.
Un cadre commun était nécessaire pour comparer les pratiques d'un site à l'autre, sans imposer le même programme à des métiers et à des niveaux différents. Le siège avait besoin de données consolidées sans alourdir la gestion quotidienne des sites.
Le défi à résoudre
- Accompagner plusieurs centaines d'apprenants répartis sur de nombreux sites
- Gérer sept langues et des objectifs professionnels hétérogènes
- Adapter les parcours aux contraintes opérationnelles locales
- Maintenir une qualité comparable quel que soit le site ou le formateur
- Donner au siège une vision commune des inscriptions, de l'assiduité et de l'avancement
- Langue
- Anglais (et espagnol, portugais, FLE, allemand, chinois, néerlandais)
- Public
- Collaborateurs multi-fonctions (technique, juridique, RH, management)
- Besoin exprimé
- Évoluer à l'international, avec une solution flexible et à l'échelle du groupe
Notre réponse
La solution déployée
Un dispositif unique a été mis en place pour l'ensemble du groupe : mêmes règles d'inscription, même diagnostic et mêmes indicateurs, avec des relais locaux qui gardent la main sur l'organisation des parcours. Les objectifs individuels partent des situations où chacun doit réellement utiliser la langue, ce qui permet de couvrir sept langues et des métiers très différents sans multiplier les dispositifs.
Pilotage
- Un dispositif unique pour tout le groupe
- Inscriptions et suivi centralisés
- Reporting d'assiduité partagé avec les équipes formation
- Partenariat pluriannuel, élargi à d'autres langues
Pédagogie
- Test de positionnement et objectifs individuels
- Classe inversée : le temps de cours sert à la pratique orale
- Leçons individuelles à distance, au rythme de chacun
- Situations propres à chaque métier : technique, juridique, RH, management
- Distanciel
- Présentiel
- Classe inversée
Le dispositif en chiffres
- 7
- langues
- 86 %
- des apprenants en anglais
- 83 %
- des cours à distance
- 3 ans
- d'évaluations suivies
Ce que ça a donné
Les résultats
- Un partenariat pluriannuel reconduit
- Un même dispositif pour tous les niveaux et tous les métiers du groupe
Indicateurs 2023, 2024 et 2025
- 90 %
- Satisfaction générale
- 4,6/5
- Satisfaction formateur
- 94 %
- Taux de recommandation
La suite donnée
Un partenariat pluriannuel reconduit, étendu à six autres langues que l'anglais.
Ce que ce cas montre
Une politique linguistique de groupe peut être pilotée au centre et adaptée localement. La valeur du dispositif ne tient pas au volume d'heures produites, mais à l'articulation entre gouvernance, individualisation et exploitation des données.
Trois conditions de réussite
- 1 Définir un socle commun limité aux éléments qui gagnent réellement à être standardisés.
- 2 Construire l'individualisation à partir des situations professionnelles, et pas uniquement du niveau CECRL.
- 3 Utiliser le reporting pour agir pendant le parcours : relancer, ajuster et arbitrer.
Le même enjeu chez vous ? cartographiez d'abord ce qui doit être commun à tous les pays et ce qui doit rester adaptable. C'est cette architecture, plus que l'empilement des modalités, qui rend le déploiement maîtrisable.
Les retours des apprenants
L'adaptabilité de mon formateur, et le fait qu'il propose des exercices en rapport avec mon contexte professionnel (visionnage de vidéos avec des accents indiens, techniques…). Évaluation de fin de formation · secteur de l'énergie
FAQ
Questions fréquentes
Pour aller plus loin
- L'audit linguistique et le référentiel métier
- Mesurer le retour sur investissement d'une formation en langues
- Parler de votre projet
Comment nous mesurons : tous les chiffres de cette page proviennent des évaluations de fin de formation remplies par les apprenants (2023, 2024 et 2025). La satisfaction envers le formateur est la moyenne de quatre critères (animation, écoute, encouragement, clarté des explications) ; le taux de recommandation est la part des notes de 4 ou 5 sur 5. Cette étude de cas est illustrative : le client n'est pas nommé et sa description reste volontairement générale.